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De l’Uberisation à l’holacratie en passant par la Cop21 et Daesh !

10/12/15

Des enjeux économiques, financiers et sociétaux qui sont liés !

L’être humain exprime son désir mimétique en grande partie par l’opposition. Il en est de même pour les générations. Si la génération des baby-boom s’était exprimée par "sous les pavés la plage" et "il est interdit d’interdire", la génération Y remet en cause le système même de fonctionnement de l’économie par le pavé numérique : la socialisation des gains de productivité se fait directement au profit des agents économiques personnes physiques et donc en dehors du cadre de "la firme".

L’enjeu fondamental des prochaines années n’est donc pas de savoir si l’uberisation de la Société aura lieu mais comment réussira-t-elle à s’intégrer dans la Société traditionnelle ; l’enjeu sociétal va bien au-delà de l’enjeu économique.

Les principes de l’Uberisation est de capter les rentes en identifiant les trous dans la raquette :

  • La cherté organisée par une rareté artificielle, l’archétype étant bien évidemment les taxis.
  • Le manque d’innovation : ce qui caractérise la digitalisation c’est aussi l’utilisation des services développés par les autres : à l’image des plates-formes – Amazone, Google, Apple
  • La révolution de l’usage : La possibilité de donner l’accès à l’usage sans passer par la propriété (AirBnB, streaming…)
  • La qualité du service

Ces principes, généralement mis en avant, ne sont cependant pas nouveaux en soit. Ce qui est réellement nouveau est, à l’actif, la technologie qui permet un déploiement mondial rapide des services/applications et, au passif, le recours accru, et dans des proportions massives, au Private Equity pour financer l’innovation et le déploiement.

> Pour lire l'intégralité de la Lettre de Xavier Lépine, cliquez ici.

 

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